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 Il fait nuit, simplement. • Yamamoto ♥

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MessageSujet: Il fait nuit, simplement. • Yamamoto ♥   Lun 10 Avr - 14:21



C’était encore une journée bien remplie pour Maria, qui venait en effet de prendre la tête du service pédiatrique des grands brulés. Autant dire qu’elle ne manquait pas de travail, entre les visites médicales des enfants et le soutien psychologique qu’elle délivrait derrière. Malgré tout, elle le vivait bien. Elle avait tout pour être heureuse. Un mari comme on en trouvait peu, une petite fille adorable et des amis en or. Oui, elle n’aurait pu rêver mieux. Même sa propre mère semblait sur le chemin de la rémission. Elle n’était plus hospitalisée depuis maintenant deux semaines et se trouvait en maison de repos, à deux pas de l’hôpital. A moins de cinq minutes en voiture, l’ex-Jenkins pouvait aller la voir. C’était un contexte idyllique. Elle aimait à s’imaginer tout le temps perdu qu’elle pourrait rattraper avec sa génitrice d’ici peu. C’était fou. Elle ne cessait de sourire. Plus que d’habitude. Même les enfants l’avaient remarqué.

Présentement, elle se trouvait dans sa voiture, mettant le contact. Elle rentrait chez à la maison. Après une telle journée, la seule chose qu’elle désirait était un thé brûlant et une bonne nuit de sommeil ! Maintenant que Runa faisait ses nuits, c’était bien plus aisé de se reposer vraiment. Le véhicule démarra en douceur et prit la route habituelle, en direction du logis. La brune passa devant la maison de repos de sa mère. Profitant d’un feu rouge, elle observa un peu sa montre.

[color:fa1f=[color=#ff3399]]« Hum. 20h30, elle doit être sur le point d’aller dormir. Je ne vais pas la déranger, j’irais la voir demain… »

…Et j’en profiterai pour lui amener de nouvelles photos de Runa, pensa-t-elle, étirant ses lèvres en un sourire, encore. Le trajet, un peu perturbé par les embouteillages du soir, ne fut pas si pénible avec de telles pensées en tête. Parvenue devant l’immense manoir, la petite coccinelle se gara et Maria coupa le contact. Il était vingt et une heure passé de peu. Son téléphone sonna. La brune reconnu le nom affiché sur l’écran. Elle le prit tout en s’emparant de son sac, s’apprêtant à sortir de sa voiture, le portable vissé entre l’oreille et l’épaule.

« Allo Giacomo ? Il y a un souci avec les enf- »

Elle s’arrête brusquement dans son mouvement. Un frisson désagréable lui parcours l’échine. Elle réalise. Non. Pas ça.

« J’arrive tout de suite ! » fait-elle, paniquée, en jetant son portable sur le siège passager, retournant dans sa coccinelle.

Retournant sur ses pas, elle reprend son portable et compose machinalement un numéro qu’elle connait par cœur, depuis le temps. Elle ne quitte pas la route des yeux, trop inquiète.

« Tsuna ? Ne t’inquiètes pas, je… je vais voir ma mère elle…. Bref, je rentrerais tard. Je t’aime. Embrasse Runa pour moi s’il te plaît. »

Et elle avait raccroché, encore.

Arrivée devant l’établissement, elle avait seulement claqué la portière de sa voiture, ne prenant pas le temps de la fermer. Ses talons résonnaient sur l’asphalte, provoquant un écho. Dans l’entrée, Giacomo, un ami médecin, qui travaillait aussi avec elle de temps à autres avec les enfants grands brulés l’attendait, la mine grave. En la voyant arriver, il posa ses deux imposantes mains sur ses épaules, l’empêchant d’aller plus loin.

« Maria pour l’amour du ciel je te déconseille d’y aller!
-Laisse-moi passer Giacomo ! Tu ne me retiendras pas ! C’est ma mère !
-Plus dans l’état dans lequel elle se trouve…. Maria sois raisonnable…
- Lâche-moi ! »

Elle avait ainsi contourné le mastodonte, courant vers l’unité des soins ou l’on avait l’habitude de faire amener sa mère avant de songer à une véritable hospitalisation. Et ce qu’elle vit la statufia sur place. Sa mère était là, oui. Mais elle était végétative. Un appareil respiratoire se chargeait même de rythmer sa respiration. C’était comme si tout son corps ne répondait plus de rien. Et Maria, bien que jeune femme optimiste par le passé, savait bien ce que ça signifiait. La mine grave, elle entendit son collègue et ami arriver derrière elle et poser une main sur son épaule, encore. Elle s’en défaussa.

« Que… Que s’est-il passé, exactement ?
-… Aux alentours de 20h40, alors que le personnel soignant faisait le tour des chambres avec les traitements de chacun, elle a profité de l’inattention d’une jeune stagiaire pour prendre les flacons des produits les plus forts qui étaient distribués ce soir. Normalement elle n’aurait pas dû en recevoir. Lorsqu’on l’a trouvé elle… elle avait déjà tout avalé. Je suis vraiment désolé, Maria. Tout ce que nous avons pu faire est de la maintenir ainsi. »

Non, ça faisait trop d’informations d’un coup. Sa mère était donc réduite à l’état d’un légume ? Elle avait tenté de se suicider ? Mais… Elle allait mieux, pourtant ! Alors, pourquoi ? Pire encore. Vingt heure quarante. Ça s’était produit à vingt heure quarante. Si Maria s’était arrêté au lieu de rentrer directement chez elle, peut-être que…

Ses poings se serrèrent fort, si fort qu’elle s’en entailla les paumes. La voix de Giacomo s’éleva encore.

« Navré de te demander ça ainsi mais… Tu sais que ce n’est pas une vie pour elle, j’imagine ?
-… Elle ne reviendra vraiment pas ?
-Elle pourrait, avec du temps. Mais ça ne sera jamais plus celle que tu as connu autrement. Tu seras une étrangère pour elle. Probablement comme si elle n’avait jamais vécu, dans le meilleur des cas. »

Son cœur rata un battement. Prendre une décision. Maintenant ? Oui, maintenant. Plus elle tarderait et plus ce serait difficile. Elle s’avança vers le lit ou était allongée sa mère et prit sa main. Froide, cette main était si froide qu’elle en eut un frisson, encore. Prenant place sur un fauteuil tout près, elle attendit que Giacomo ne s’éloigne pour délier ses lèvres.

« Je vais te raconter une histoire. Exactement comme tu faisais pour moi quand j’étais petite, d’accord, maman ? Ça va t’aider à t’endormir, pas vrai ? »

La vérité, c’est qu’elle ne savait pas quoi dire. Et ses souvenirs d’enfance choisissaient ce moment pour réapparaitre. Elle se souvenait parfaitement de sa maman qui la bordait chaudement, de ce visage à moitié défiguré mais tout de même beau, de cette douceur aux bouts de ces lèvres qui choyaient son front de fillette, à l’époque. Elle faisait pareil avec Runa.

« Il était une fois, une jeune fille très belle mais vêtue comme une souillon. Elle était connue sous le nom de Cendrillon…. »

C’était le conte favori de sa mère. Elle la lui lisait tout le temps, avant. Avant. Avant. Quel mot incisif. Maria ne s’arrêta pas et récita tout le conte, n’omettant aucun détail tout en tenant fermement la main de sa mère. Elle peinait à y sentir un pouls. Les heures défilaient sur l’horloge. Et les tictacs aussi. A la fin de son récit, Maria fouilla dans son sac à main et en sortie une photo de Runa, très récente. Elle avait été prise la semaine dernière. Délicatement, elle la posa au niveau du cœur de sa propre mère, ne sachant que faire. Elle embrassa son front, aussi, tendrement. Giacomo revint, pour s’enquérir de l’état de son amie et collègue.

« Maria ? Tu veux un café ? Ou aller prendre un peu l’air ? Je-
-Débranchez là fit-elle en lui passant à côté sans le regarder
-Q…Quoi ?
-Débranchez là tout de suite !
»

Et elle avait pris le chemin de l’extérieur par la porte arrière, celui qui menait au petit jardin de l’établissement. Ses jambes menaçaient de s’écrouler d’un instant à l’autre. Parvenue dehors, la morsure fraiche de la brise du soir lui fouetta les joues. Elle fit quelques mètres avant d’aller s’adosser contre un mur tout proche. Son regard était dans le vague. Et si tout cela n’était qu’un cauchemar, en fin de compte ?


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MessageSujet: Re: Il fait nuit, simplement. • Yamamoto ♥   Jeu 20 Avr - 18:23





«Il fait nuit, simplement. »

-----------------------------------------------




Un soupir quitta doucement les lèvres de l'ancien joueur de Base-ball de Namimori. Il faisait nuit, pourtant, on pouvait apercevoir les rayons du soleil qui commençaient doucement à se montrer. Le brun tourna la tête, regardant une fois encore son réveil. Il était tôt, trop tôt à son goût. Sa nuit avait été des plus mauvaises, son sommeil avait décidé de disparaître lorsque 2 heures avaient sonné. S'il n'y avait que cela, le brun n'aurait rien dit, cela lui arrivait parfois de passer une nuit sans dormir, la vie de mafieux n'était pas des plus simples. mais là, il avait un drôle de pressentiment. Un arrière-goût amer s'était répondu dans sa bouche, alors que ce sentiment étrange mais courant revenait sans cesse.

Son instinct le prévenait, quelque chose allait se passer aujourd'hui. Il espérait avoir tort, après tout, il revenait de mission, il était fatigué, peut être que c'était simplement sa tête qui lui jouait un tour. Mais ce sentiment persista malgré les heures. Ne trouvant toujours pas le sommeil, le brun se leva alors, déambulant dans les couloirs du manoir Vongolaà la recherche d'un petit quelque chose qui lui ferait oublier l'étrange sentiment qui l'habitait.  

Plusieurs heures s'étaient écoulées, et ce fut le cri de Gokudera, hurlant sur la pauvre vachette qui le réveilla en sursaut. Les yeux grands ouverts, Takeshi remarqua alors qu'il s'était assoupi sur le canapé, devant la télévision, et aucun des gardiens ne l'avait dérangé pendant ses quelques heures de sommeil. 10 heures, et le voilà bien réveillé. Après un saut en direction de la cuisine, afin de boire un bon café, il remarqua alors que tout aller bien ici. C'était le sommeil, forcement, il travaillait trop depuis quelque temps, ses allers et venu au manoir se faisait de plus en plus, si bien que son esprit lui jouait des tours.

La journée en elle-même c'était déroulé d'une façon anormalement calme, pencher sur son rapport de sa précédente mission, Takeshi ne pensait même plus à ce sentiment qui l'avait bien dérangé pendant la nuit. Les heures passaient doucement, lui jouer avec son stylo, tapotant tantôt sur la feuille, tantôt sur la table, cherchant de l'inspiration pour finir ce qu'il avait entrepris. Sirotant un thé par la même occasion, il soupira une dernière fois en voyant que le dossier était enfin complet. Un sourire aux lèvres, le brun se réinstaller sur sa chaise, s’étirant par la même occasion.
La journée avait défilé d'une façon banale, enfin aussi banale lorsque l'on côtoie les Vongola.

La main de Takeshi glissa sur son visage, s'arrêtant sur la petite cicatrice bordant son menton. Ses yeux chocolat fixaient son reflet pendant de longues secondes, scrutant les cernes bien trop voyants à son goût.  Une nuit de sommeille serait la meilleure des choses à faire pour vaincre les marques sous ses yeux, pourtant Yamamoto avait autre chose de prévu.Revêtant une tenue plutot décontracté, il sortie doucement de la salle de bain, regardant une dernière fois son reflet. Il avait prévu de sortir, tout simplement, ça lui changerait les idées, et ça lui permettrait de revoir certains amis autres que sa famille.

D'un mouvement, le brun regarda l'horloge une dernière fois, apercevant alors la petite voiture de Maria se garer devant le manoir. Un sourire s'étendit sur ses lèvres en voyant la jeune femme en sortir voilà qu'elle rentrait une fois encore tard. Sa vie n'était pas des plus faciles, entre son travail, et son rôle d'épouse du dixième boss des vongola, la jeune femme n'avait pas une vie très simple. Profitant de sa proximité de la fenêtre, Takeshi s'avança pour fermer le rideau. À peine avait-il attrapé le morceau de tissu qu'il remarqua la jeune Maria faire demi-tour.

Voyant la mine de la jeune femme, l'ancien joueur de base-ball descendit deux par deux les marches du manoir, courant jusqu'à l’extérieur. Trop tard, la voiture venait de filer à toute allure. Ce sentiment étrange qui l'avait habitué durant cette nuit épuisante revenait à la charge. Une multitude d'histoire traverser son esprit en ce moment même. Beaucoup de choses pouvaient arriver, mais l'une des pires rester la perte d'un être cher. Takeshi était au courant pour la mère de Maria, qui ici ne l'était pas. Très vite, le brun couru en direction de sa voiture, roulant à toute allure pour espérer rattraper la jeune femme.

La route ne fut pas des plus simples, en vue de l'heure, nombreux étaient les automobilistes. Lorsqu'il arriva devant le parc à voitures de l'établissement, il remarqua alors la petite voiture de son amie. La voiture à peine garée, Takeshi accourut à l’intérieur du bâtiment, cherchant du regard une quelconque personne pouvant l'aider.

Heureusement, une jeune femme travaillant ici remarqua l'air grave et paniqué du gardien de la pluie, s'approchant de lui, cette dernière hésita quelques instants avant de prendre la parole.

« Oui, une jeune femme, Maria, elle... »

Derrière la jeune femme se trouvait une épaisse vitre, les yeux du brun avaient dévié vers cette dernière, trouvant alors la jeune femme qu'il cherchait. Elle était là, seule, et désespérée, et malgré les quelques mètres qui les séparés, il pouvait voir les jambes de la jeune femme trembler. Mordant sa lèvre, Yamamoto sortie alors de hall, découvrant alors ce petit jardin prisé par les occupants de l'établissement.

Réconforter les gens n'a jamais été son fort, si bien qu'il avança d'un pas hésitant vers la jeune femme. Plus il s'approchait, plus ce sentiment désagréable augmenté. Il en était désormais sûr, Maria venait de perdre quelqu'un de cher, elle venait de perdre sa mère.

« Hey.. »

Son geste était lent, il ne voulait pas brusquer la jeune femme. Sa main, c'était simplement poser sur l'épaule de la jeune femme. C'était un geste simple, et peut-être un peu maladroit.

« Je suis désolé... »

Contournant la jeune femme, Takeshi se retrouva face à elle. Les jambes de cette dernière semblaient céder, si bien qu'il préféra enrouler ses bras autour d'elle, serrant cette dernière. Un soutien, un réconfort, le brun voulait lui montrer qu'elle n'était pas seule à surmonter cette perte.

« Ca va aller.. »

Sa voix était basse, presque muette, et ses mains accompagnèrent cette dernière en frottant doucement le dos de Maria. Il répéta cette phrase une seconde fois, puis une troisième, accompagnant toujours ses trois mots avec ses gestes à la fois doux et réconfortants.




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MessageSujet: Re: Il fait nuit, simplement. • Yamamoto ♥   Mer 26 Avr - 15:40

Il y avait la solitude, cette nuit gluante et collante dans laquelle Maria avait l’impression de se noyer. Sa respiration était courte, les battements de son cœurs tantôt affolés et tantôt si lents qu’elle en avait froid jusque dans les ongles, jusque sous le derme de sa nuque, jusque dans son âme. Ce n’était pas la fraîcheur du soir qui causait tout ça, non. Bien au contraire. Mieux que personne, Maria savait ce qu’il en était. Mais l’accepter était un effort tout autre, bien différent du reste. Il n’y avait rien de semblable. Elle avait répété l’exercice un millier de fois dans sa tête, se préparant toujours au pire.

Sauf que l’on est jamais réellement préparé au pire lorsqu’il tombe sur le coin de la mâchoire, couperet violent et incisif ; implacable ; impitoyable. La vie.

Maria se sent sombrer, couler dans les flots d’une tristesse infinie. Elle essaie de lutter contre ces vagues fracassantes qui lui maintiennent la tête sous la surface, l’empêchant de réaliser clairement ce qu’il se passe autour d’elle. Ses larmes ne coulent pas, pas encore. Ses yeux cherchent quelque chose, n’importe quoi à quoi se raccrocher, pour ne pas dériver, se perdre encore un peu plus. Elle veut penser à sa famille, à son mari, à Runa, à ses amis. Mais elle n’y parvient pas. Le pan de son passé venant tout juste de se déchirer lui rappelle la triste réalité des choses. Sa dernière famille de sang qui comptait encore un peu pour elle est morte et enterrée. Bientôt. Mais morte, très certainement. Maria vient de donner son accord.

Elle est monstrueuse.

L’étau lui ressert la gorge, lui donne la nausée. Elle ne sait plus quoi faire, il n’y a plus que l’obscurité autour d’elle pour la consoler, avaler ses frayeurs, ses regrets, ses remords. Un instant, elle voudrait faire marche arrière, annuler sa décision. Mais elle ne le peut. C’est trop tard. Et de toute manière, ses jambes refuseraient de suivre le mouvement.

Soudain c’est l’éclat, la lumière bienfaitrice. Soudain, il y a ce phare qui perce la nuit de sa lueur froide mais rassurante malgré tout. Soudain, il y a lui, Takeshi. Maria ne comprend pas immédiatement qu’il est là, tout près d’elle. Sa main est posée d’abord sur son épaule tréssautante, diffusant une chaleur que la jeune mère semblait avoir oubliée en une poignée de minute à peine. La chaleur humaine. Bientôt, Maria se sent auréolée, entourée de cette même chaleur. Les bras de Yamamoto refermés sur elle, la métisse se sent finalement suffisamment en sécurité pour abaisser ses barrières.
L’explosion ne tarde pas à s’exprimer à son tour, la jeune femme devant s’accrocher à Takeshi de toute ses forces. Il est son phare, sa bouée de sauvetage ; elle ne doit pas relâcher la pression de ses doigts sur le tissu de son vêtement, qui sait ce qu’il pourrait lui arriver si elle laissait l’océan des incertitudes la gober ? Alors, à défaut de pouvoir gérer tous les fronts, ses larmes fusent depuis ses yeux bleutés, viennent mourir dans la chemise du Vongola. Elle ne peut plus s’arrêter, c’est un besoin, une nécessité. « Ta-Tak-…shi…Je….Ah… »

Il serait inutile d’essayer d’ajouter de la cohérence dans son discours, il n’y a que la peine et la douleur pour le moment. Les premières vagues, terrible, broient Maria sous leurs assauts de regrets amères. « Elle m’a ab-abandonnée ! » Car oui, il ne pouvait en être autrement, n’est-ce pas ? C’état ainsi que la métisse voyait les choses, son esprits embrouillés n’aidant pas à se raisonner.


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